Author Archives: Alain Fortier

Invitation spéciale le 20 juin 2015

Jeudi dernier, nous avons eu une excellente nouvelle. Chaque année, le groupe Open-Arms Hommage à Journey, parraine un organisme et amasse des fonds pendant l’un de leurs spectacles. VASAM a l’honneur et le privilège d’être choisi comme organisme 2015.

Ce spectacle aura lieu le samedi 20 juin 2015, au Vieux Puits de Lévis. Voici le lien Facebook pour l’événement : https://www.facebook.com/events/1743991355827572/permalink/1751814691711905/

Il n’y a pas de coût pour le spectacle. Si vous voulez souper, il faut réserver en donnant le code 100.

Joignez-vous à nous pour cette magnifique soirée.

Au plaisir de vous rencontrer et un immense merci au groupe Open-Arms Hommage à Journey.

Alain Fortier
Président

Quelle est notre priorité : la protection des animaux ou la protection de nos enfants?

Le Québec est étrange. J’aimerais comprendre.

Le gouvernement du Québec veut légiférer contre les auteurs de maltraitance d’animaux, ce qui, à mon avis, est une bonne chose. Il veut imposer une peine de deux ans aux bourreaux d’usines à chien, contre les actes de cruauté animale. Le ministre dit agir parce que nous avons mauvaise presse au Québec, ce qui n’est pas souhaitable, évidemment.

Mais alors, pouvez-vous m’expliquer pourquoi le gouvernement est POUR des peines plus sévères (deux ans de prison) lorsque l’on parle de maltraitance animale, mais CONTRE des peines plus sévères (deux ans moins un jour) lorsque l’on parle d’agresseurs d’enfants?

Dans le cas des agressions sexuelles, le gouvernement du Québec dit que des peines plus sévères ne sont pas dissuasives et qu’elles empêchent la réhabilitation des agresseurs. N’est-ce pas la même chose pour les bourreaux d’animaux ?

Chaque jour, dans les journaux, il y a des cas de pédophilie. Des enfants, des êtres humains, qui sont maltraités et violés. N’est-ce pas aussi de la mauvaise presse pour le Québec? Pourquoi le gouvernement n’agit-il pas pour mieux protéger nos enfants? Sont-ils moins importants qu’un chien?

Il faudrait m’expliquer. Car par cet article du Journal de Québec, http://www.journaldequebec.com/2015/06/05/cruaute-envers-les-animaux-deux-ans-de-prison-pour-les-bourreaux, j’en conclus qu’il est plus important de protéger les animaux que nos enfants.

Nos valeurs sont-elles vraiment à la bonne place?

Alain Fortier
Président

Invitation à notre AGA (Assemblée Générale Annuelle)

En tant que membre de VASAM, vous êtes convoqué à l’Assemblée générale annuelle des membres de l’organisme VASAM (Victimes d’agressions sexuelles au masculin) qui aura lieu :

Date : Lundi 15 juin à 19h00
Lieu : Restaurant Normandin
Adresse : 5146 Wilfrid-Hamel Ouest, l’Ancienne-Lorette (Québec) G2E 2G9 (coin Hamel et Henri IV)

Lors de cette occasion, nous vous présenterons les réalisations 2014-2015 de l’organisme et vous parlerons des projets à venir.

Vous trouverez ci-joint le lien de l’ordre du jour et l’avis de convocation pour cette réunion.

https://www.dropbox.com/sh/4fp6mtrdw91isnn/AACNfgkwUQ2Fo18QdI11iSzDa?dl=0

Au plaisir de vous y voir en grand nombre,

Merci de votre appui,
Alain Fortier
Président

Victimes d’agressions sexuelles au masculin
VASAM.org

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Membre VASAM

Notre adresse postale est :
VASAM
C.P. 44515
Lévis, Qc G7A 4X5
Canada

Étude sur les agressions sexuelles dans le sport

Le 7 mai dernier, madame Sylvie Parent, chercheuse au département d’éducation physique à l’Université Laval, a publié une étude sur les agressions sexuelles dans le sport. L’étude a été menée sur 6 450 adolescents dans 34 écoles secondaires.

Il ressort de cette étude deux données intéressantes :

1) Les entraîneurs sportifs seraient responsables de 5,3% des agressions sexuelles subies par les adolescentes et adolescents québécois.

2) Dans le contexte sportif, la proportion de garçons et de filles victimes serait équivalente, alors qu’en dehors du sport, il y aurait quatre fois plus de filles victimes d’agressions sexuelles.

Pour nous, cette étude vient démontrer qu’il existe une problématique au niveau des agressions sexuelles dans le sport et qu’il est maintenant le temps d’agir. Il ne faut pas soupçonner tous les entraîneurs, mais plutôt être vigilant et cesser d’avoir une confiance aveugle envers eux.

Malheureusement, certains parents sont prêts à accepter des comportements inappropriés de la part d’un entraîneur pour voir leurs enfants atteindre enfin un niveau élite, comportements qui n’auraient pas été acceptés en dehors du milieu sportif.

Encore une fois, la prévention demeure le meilleur outil pour éviter que nos enfants ne soient victimes d’agressions sexuelles. Voici quelques moyens pour y arriver : parler ouvertement d’agressions sexuelles avec nos enfants, les convaincre de nous dire ce qui ne va pas en établissant de bons liens de confiance et exercer une meilleure surveillance.

S’il vous arrive d’avoir un soupçon ou de vous sentir mal à l’aise avec un comportement, il faut agir et en parler. N’oubliez pas que la meilleure arme pour les agresseurs, c’est le silence.

Alain Fortier

 

Voici les liens de différents articles écrits sur le même sujet:

Radio Canada (mon témoignage s’y retrouve)http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/05/06/011-agressions-sexuelles-entraineurs-sportifs-etude-universite-laval.shtml

Huffingtonpost : http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/05/06/les-entraineurs-sportifs-responsables-de-53-des-agressions-sexuelles-dados_n_7227126.html

Journal la Nouvelle Union : http://www.lanouvelle.net/Actualités/National/2015-05-06/article-4137302/Les-entraineurs-sportifs-responsables-de-5-des-agressions-sexuelles-envers-les-adolescents/1

Journal Métro : http://journalmetro.com/sports/771017/une-etude-sur-les-agressions-sexuelles-dans-le-sport/

 

Émission concernant le registre des pédophiles

Bonjour,

L’émission Le monde de Josey du vendredi 15 mai 2015,  avec Josey Arsenault, au FM 93, traitait du registre des pédophiles, en lien avec le pédophile qui vit près d’une école à Charlesbourg. J’interviens vers la fin, à +/- 50 minutes. Voici le podcast, sans pause : http://bitly.com/entrevueradioregistrepedophile

C’est très intéressant de voir la réaction du public. C’est aussi très étrange de constater que nos élus devraient normalement nous représenter. Par contre, dans ce dossier, aucun élu au provincial ne veut prendre le flambeau pour protéger la population.

Au fédéral, Frank Tremblay et moi irons appuyer le projet de loi C-26, le 28 mai prochain. Ce projet de loi a pour but non seulement d’alourdir les peines d’emprisonnement, mais aussi de créer une base de données publique portant sur les auteurs d’agressions sexuelles commises sur des enfants et qui présentent un risque important de récidive.

Bonne écoute!

Alain Fortier

Link

Si vous trouvez que cette vidéo peut permettre à des proches de se libérer, svp, partagez.

VASAM a été choisi pour faire la promotion de la 10e année de la semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels. Cette vidéo est une gracieuseté du ministère de la Justice du Canada.

SEMAINE IMPORTANTE POUR LES VICTIMES D’ACTES CRIMINELS :

Du 19 au 25 avril 2015, c’est la semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels, sous le thème Façonner l’avenir ensemble[1].

Le 20 avril avait lieu, à Ottawa, le colloque au cours duquel nous avons eu l’immense honneur et privilège de présenter M. Sheldon Kennedy (https://youtu.be/FAZvIafNFKM) , lors de la cérémonie d’ouverture. M. Kennedy est un ancien joueur de hockey professionnel qui a été victime d’agression sexuelle de la part d’un entraîneur. Résilient, il a transformé ce qu’il a vécu en une magnifique histoire à succès pour les enfants victimes d’agressions sexuelles, en créant le Sheldon Kennedy child avocacy centre[2].

Par la suite, nous avons donné une conférence[3] sous le thème : Agressions sexuelles au Masculin : Bilan et solutions.

Ce fut une avancée majeure pour la cause des agressions sexuelles au masculin. Nous avons rencontré plusieurs intervenants de différents milieux qui souhaitent venir en aide aux victimes masculines. Nous vous en reparlerons plus tard.

En terminant, nous aimerions remercier le comité organisateur pour toute l’aide et le soutien apportés pendant ce colloque, comité qui a fait de cette journée un réel succès. C’est impressionnant de voir à quel point le ministère de la Justice du Canada a à cœur le bien-être des victimes.

[1] http://www.semainedesvictimes.gc.ca/accueil-home.html

[2] http://www.sheldonkennedycac.ca/

[3] http://www.semainedesvictimes.gc.ca/colloque-symp/rcnprog-ncr.html

EN PRÉPARATION…

Le dimanche 19 avril, Frank Tremblay, François-Olivier Bernard et moi-même serons en route vers Ottawa.

Le lundi 20 avril aura lieu l’ouverture de la 10e semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels.

J’aurai l’honneur et le privilège de présenter, lors de la cérémonie d’ouverture, le conférencier principal, M. Sheldon Kennedy.

En après-midi, nous donnerons un atelier sur les particularités des hommes victimes d’agressions sexuelles.

Ce sera un autre pas pour les victimes masculines d’agressions sexuelles.

Merci pour votre support,

Alain Fortier

Président et cofondateur de VASAM

VAGUE DE DÉNONCIATIONS

Opinion – Novembre 2014

On ne pourra assurément jamais se réjouir du fait qu’il y ait autant de victimes d’agressions sexuelles. Mais aujourd’hui est une autre journée importante pour elles. Je me réjouis en effet de constater que des victimes d’agressions sexuelles – hommes ou femmes – sortent de l’ombre pour avouer, dans les médias, ce qu’elles ont vécu, pour dénoncer leur agresseur. Je suis alors confiant en l’avenir.

Le bouillonnement actuel dans le monde des médias, quant aux dénonciations qui se sont déroulées cette semaine, offre plusieurs avantages. Premièrement, dans les journaux, on voit habituellement les agresseurs et rarement les victimes. C’est parfait ainsi, puisqu’il faut protéger les victimes qui veulent garder l’anonymat. Par contre, voir des victimes prendre publiquement la parole dans les médias permet aussi d’humaniser les victimes, car la population réalise mieux que n’importe qui peut en être une : un conjoint, un ami, un collègue, un parent.

Deuxièmement, dénoncer un agresseur lui enlève son arme la plus puissante : le silence. Les agresseurs comptent beaucoup sur le silence des victimes, qu’ils utilisent pour sévir pendant plusieurs années. Ils savent très bien que les victimes ont honte et se sentent coupables. Plus ils verront de victimes dénoncer publiquement, plus ils sentiront que le risque de se faire prendre est grand.

Troisièmement, cette situation permet aussi de sensibiliser la population à la problématique des agressions sexuelles. Faisons un parallèle avec l’alcool au volant : il y a quelques années, les gens conduisaient avec une bière entre les jambes et c’était toléré. Aujourd’hui, prendre son véhicule en état d’ébriété est mal vu, les proches allant même jusqu’à intervenir. Dans le contexte des agressions sexuelles, plus nous allons parler et sensibiliser la population à cette problématique, plus elle sera intolérante envers ce type de crime et leurs auteurs.

En terminant, je tiens à saluer toutes les femmes et tous les hommes qui ont décidé, ou qui décideront, de dévoiler publiquement ce qu’elles ont vécu. En posant un tel geste, vous aidez des milliers d’autres victimes. Il faut seulement s’assurer d’être prêt à le faire et de connaître les conséquences. En effet, une fois dévoilée, cette situation n’a plus de retour en arrière possible : il faut être prêt à vivre avec le regard et les questions des autres. Néanmoins, je demeure convaincu que parler de notre histoire fait partie du processus de guérison.

Pour ceux qui jugent les victimes, je vous demanderais de prendre quelques minutes et de faire un examen de conscience. Êtes-vous insensible parce que vous êtes déconnecté de vos émotions ? Qu’est-ce qui a causé cette déconnexion ? Est-ce que le dévoilement des autres vous dérange parce que vous êtes vous-même une victime et que vous n’avez pas la force d’en parler ? Si le fait de voir des gens dévoiler publiquement une agression vous dérange, je suis désolé, mais c’est vous qui avez un problème. Empressez-vous d’en trouver la cause.

L’histoire de Nathalie Simard a eu un impact majeur pour plusieurs victimes d’agressions sexuelles. Ce que nous vivons présentement donnera-t-il un second souffle pour inciter des milliers de victimes à dénoncer ? C’est mon plus grand souhait.